Métis Nation Colonizers

So we spent multiple generations and gathered from everywhere all the names we were known to call ourselves and how other people referred to us.

We then looked for all the research to prove that all these names meant we were not First Nations but were tied by kinship with the Original People.

We chose one name – Métis – that represented us all and had that name recognized by the government and included in the Constitutional Act.

Then, one group, representing a small portion within a delimited geographic area, took all the government money. They use it to campaign against people who shared everything: the names we call ourselves, the research to prove those names and the success in the recognition of the name.

That group trademarked the name Métis and also kept all the other names we called ourselves.

They tell you it’s about White people appropriating Indigenous identity.

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It’s not.

This group, and EVERY SINGLE OF ITS MEMBERS are now Colonizers. Anyone who participates, promotes, supports their actions are COLONIZERS.

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Liens entre les communautés de la Chicot et du Nipissing-Ouest: “li Mitifs sont tissés serrés comme la Flechée”

click here for English

Jusqu’à la guerre mondiale, les gens qui quittaient les communautés étaient des êtres d’exception. Les gens ont développé des racines profondes dans leur communauté; dans le cas des communautés métisses, ces racines étaient profondes même avant l’arrivée des colons européens.

Les Voyageurs, eh bien, ça voyageait – et pourtant, comme nous l’avons vu dans les registres, ils sont revenus, ils ont gardé des liens avec leurs parenté et leurs communautés. Ces liens entre communautés ont survécu à travers de nombreuses générations, malgré les difficultés de communication entre elles. Le service postal était une bouée de sauvetage entre parents et amis. Beaucoup de pintes de sirop d’érable se sont dirigées vers l’ouest, tandis que beaucoup de pemmican aux amélanches se dirigeaient vers l’est.

Les surnoms, les histoires, les chansons et les contes rappelaient notre parenté; au fil du temps, tout a été embelli et exagéré afin que l’auditeur reste captivé et pour que l’histoire soit transmise à la génération suivante. Cependant, les contes sont restés suffisamment vrais pour que si vous rencontriez le sujet en question, vous les reconnaissiez instantanément et vous sentiez comme si vous les connaissiez depuis toujours.

Au début des années quatre-vingt, ce qui coïncide avec le début des technologies modernes, la plupart des vieux habitants de nos communautés, qui étaient les conteurs et les porteurs de traditon nous avaient quittés. À mesure que le temps passait, les histoires devenaient de plus en plus douteuses et les technologies modernes faisaient penser qu’il aurait été impossible de rester connectés. Curieusement, avant la technologie, nous n’avions aucun moyen de vérifier les histoires orales – nous savions pourtant qu’elles étaient vraies. Aujourd’hui, nous sommes programmés pour tout voir à travers la lentille de fake news.

Cela me passionne toujours lorsque quelqu’un que je ne connais pas personnellement, mais avec qui je partage de nombreux liens de parenté, partage des histoires que nous avons toutes deux entendues de sources différentes et pourtant communes.

Voici un cas. Cette photo et cette histoire ont été publiées par Mme Viviane Roberge, qui tient une page Facebook merveilleuse sur les événements passés et présents de la ville de St-Gabriel de Brandon, où je suis née.

La plupart de ces noms me sont très familiers: bien qu’elles ne soient pas des ancêtres directs, Celina Corriveau et Calixte Courchesne sont les grands-parents de mon oncle, Rolland Desrochers. Nous sommes liés par son épouse, ma tante Jeanne Mathews.
J’ai eu le plaisir de passer beaucoup de vacances d’été avec tante Jeanne et oncle Rolland. Bien qu’ils soient déménagés en Floride dans les années 50 ou 60, ils revenaient presque chaque été et restaient chez mon grand-père pendant qu’ils rendaient visite à leurs familles respectives. Le frère de l’oncle Rolland était propriétaire du garage en ville et la famille tenait un hôtel et étaient des commerçants réputés.

La famille de l’oncle Rolland était composée de voyageurs chevronnés. Comme beaucoup de familles de notre communauté, elles étaient allées dans de nombreux endroits, comme les Voyageurs que nos ancêtres étaient. Oncle Rolland nous a régalé d’histoires de cousins qu’ils auraient rencontrés au cours de leurs nombreux voyages dans une succession de maisons de rêve sur roues.

Le grand-père de l’oncle Rolland, Calixte Courchene, avait quitté St-Gabriel de Brandon à plusieurs reprises, allant aussi loin au sud que Lowell, dans le Massachusetts, avant de s’enraciner avec ses plus jeunes enfants à l’ouest dans la ville de Lavigne, au Témiscamingue, où Calixte y décède en 1940.

Son fils Télesphore s’est bien assuré que les six épouses soient nommées à l’acte de sépulture.

De son union avec sa deuxième épouse, Marie Louise Allard, naquit Télesphore à St-Gabriel de Brandon en 1897.

Télesphore a épousé Marie Anne Aubin en 1920. Il est toujours reconnu comme Porteur de Traditions par le Centre franco-ontarien de folklore: https://www.cfof.on.ca/porteurs-de-tradition.

Un fils, Narcisse, suivit les traces de son père et est devenu Porteur de Traditions pour la région. Il a publié plus d’une douzaine de livres sur la région du Nipissing Ouest et est également co-fondateur de la Société d’histoire et de généalogie de la région de Sudbury. Devenu un expert dans ce domaine, il a aidé plusieurs membres de sa communauté à produire leur arbre généalogique et à obtenir leur carte de Métis.

BIOGRAPHE DE NARCISSE COURCHESNE

Jusqu’à ce que Mme Viviane Roberge ait postée dans son groupe St-Gabriel de Brandon, d’une génération à l’autre, je n’avais aucune idée du nom de ce Porteur de Traditions, mais j’avais entendu parler du cousin de l’oncle Rolland qui avait même fait le voyage en terre natale de son père au long de la rivière Chicot.

J’aurais aimé savoir cela lorsque j’ai eu le privilège absolu de visiter la région à l’invitation des députés Paul Lefebvre du comté de Sudbury et Marc Serré du comté de Nickel Belt à l’été 2017!

Rencontre de citoyens Métis concernés et de la Fédération Métisse du Canada en août 2017. De gauche à droite: Robert Pilon, Métis de la Saskatchewan, président; Johanne Brissette, Métis de la rivière Chicot, trésorier; Dr. Keen Savard, Métis de la rivière aux Français, consultant; Marc Serré, député de Sudbury et Paul Lefebvre, député de Nickel Belt

Si vous êtes lié à Calixte, Télesphore et Narcisse et que vous souhaitez discuter de nos communautés historiques, envoyez-moi un message!

Community connections between the Chicot and West Nipissing: “li Mitifs sont tissés serrés comme la Fléchée”

Up until the World Wars, people who left communities were oddities. People grew deep roots in their community; in the case of Métis communities, these roots even predate the arrival of European Settlers.

Voyageurs, well, were travelers – yet as we’ve seen in records, they came back, they kept ties with their kin and their communities. These connections survived through many generations, despite the difficulties in communication. The postal service was a lifeline between kin. Many pints of maple syrup made their way West while lots of Serviceberry Pellican (how us kids called Pemmican) made its way East.

Kin were remembered by nicknames, stories, songs and tall tales; as time passed, everything was embellished and exaggerated to keep the listener enthralled and ensure the story was passed down to the next generation. Yet, the tales stayed true enough that if you did meet the subject in question, you instantly recognized them and felt like you’d known them forever.

By the early eighties, which coincides when the beginning of modern technologies, most of our town folk who were the storytellers had left us. As time passed, the stories became more and more doubted and modern day amenities made the idea that it was possible to keep connected became seen as ludicrous. Funnily enough, before technology, we had no way of verifying these stories – yet we knew them to be true. Today, we’re programmed to see everything through the fake news lens.

It always give me a thrill me when someone who I don’t know personally, but with whom I share many kinship connections, shares stories we’ve both heard from different yet common sources.

Here is one case. This picture and story was posted by Mrs Viviane Roberge, who maintains a wonderful Facebook page about events past and present of the town of St-Gabriel de Brandon, where I was born.

Most of these names are all very familiar to me: although not direct ancestors, Celina Corriveau and Calixte Courchesne are the grandparents of my uncle, Rolland Desrochers. We are related through his wife, my aunt Jeanne Mathews.

I had the pleasure of spending many of Summer vacations with Aunt Jeanne and Uncle Rolland. Although they had moved down to Florida back in the 50s or 60s, they came back almost every Summer and stayed with my grandfather while they visited with their respective families. Uncle Rolland’s brother owned the garage in town and the family was well-known hotel and shopkeepers.Uncle Rolland’s family were seasoned travelers. Like many families from our community, they had been to many places, like the Voyageurs our ancestors all were. Uncle Rolland regaled us with stories of cousins they’d meet during their many travels in a succession of fancy home on wheels.Uncle Rolland’s grandfather Calixte Courchene had left St-Gabriel de Brandon several times, going as far South as Lowell, Massachusetts before setting roots West in the Temiskaming town of Lavigne, where Calixte passed away in 1940. His son Télesphore made sure that all of Calixte’s six wives were named in his burial record.CalisteCourchesnesepulcre

Télesphore Courchesne war born in St-Gabriel de Brandon in 1897, of Calixte’s second wife, Marie Louise Allard:telesphorecourchesnebirth

Telesphore Courchesne

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Télesphore married Marie Anne Aubin in 1920. Himself recognized as a Knowledge Keeper by the Centre franco-ontarien de folklore: https://www.cfof.on.ca/porteurs-de-tradition.One son, Narcisse, followed his father’s footsteps and became the region’s Knowledge Keeper. He published over a dozen books on the region of West Nipissing and is also co-founder of the Sudbury Area History and Genealogy Society. Having become an expert in this field, he helped several members of his community produce their family trees and obtain their Métis cards.

Narcisse Courchesne

     Until Mrs. Viviane Roberge posted in her group St-Gabriel de Brandon, d’une génération à l’autre, I had no idea of this Knowledge Keeper’s name, but I had heard stories of Uncle Rolland’s cousin who even made the trip all the way back to the Chicot to visit his father’s birthplace.I wish I knew this when I had the absolute privilege to visit the area at the invitation of members of Parliament Marc Serré of the riding of Sudbury and Paul Lefebvre of the riding of Nickel Belt back in the Summer of 2017!

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Gathering of concerned MNO citizens and the Metis Federation of Canada, August 2017 from left: Robert Pilon, Saskatchewan Métis, President Johanne Brissette, Chicot river Métis, Treasurer Dr. Keen Savard, French river Métis, Consultant Marc Serré, MP for Sudbury Paul Lefebvre, MP for Nickel Belt

If you are related to Calixte, Télesphore and Narcisse and would like to chat about our communities, please drop me a line!

 

Baptêmes MITIF & MITIVE Baptisms

 

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MARIE JOSEPH MITIVE  le quatre avril mil sept cent quatre vingt trois par moy, prêtre soussigné de l’agrément de monsieur le curé a été baptisée Marie Joseph, née aux pays d’en haut de père français et de mère Sauvagesse agée de onze ans et trois mois, présentée par le Sr Charles L’AVOINE CHEVALIER. Le parrain a été Mr. Henry Nicolas CATIN, curé de St-Cuthbert et la marraine a été Marie Joseph DÉNOMMÉE femme d’Étienne FRAPPIER qui a declaré ne savoir signer ainsi que le dit Charles L’AVOINE de ce requis.
the year 1860, september 7th by me, undersigned priest was baptized Michel, aged four years and three weeks and born in the Upper Country, of Michel Belhumeur Voyageur currently in this parish who presented himself and a mitive. The godfather Pierre Martin signed. The godmother Thérèse Charron -Payet declared not to be able to sign as well as the father of this (?) Pouget
MICHEL BELHUMEUR L’an mille huit cent six, le sept septembre par moi, prêtre soussigné a été baptisé Michel, agé de quatre ans et trois semaines et né aux paix d’en Haut de Michel BELHUMEUR Voyageur actuellement en cette paroisse qui a présenté lui-même et d’une mitive. Le parrain Pierre Martin a signé. La marraine Thérèse Charron -Payet a declaré ne savoir signer ainsi que le père de ce (?) Pouget

 

nineteen October, one thousand seven hundred and seventy-nine by the undersigned priest, was baptized Marie-Angélique, three years old, mitive belonging to Louis GUIBEAU, son. The godfather was Antoine Guibeau and the godmother Guibeau who said they did not know what to sign. Pouget ptre
MARIE-ANGÉLIQUE MITIVE Le dix-neuf octobre mil sept-cent soixante dix neuf par moy prêtre soussigné a été baptisé Marie-Angélique agée de trois ans, mitive appartenant à Louis GUIBEAU fils. Le parrain a été Antoine Guibeau et la marraine Guibeau qui ont déclaré ne savoir signe de ce requis. Pouget ptre
On February 4th, one thousand seven hundred and eighty-two by the undersigned priest was baptized CHARLOTTE MITIVE, aged about eight years, belonging to Charles LAVOINE dit CHEVALIER. The godfather was Jean-Baptiste COUTU and the godmother Marguerite LAVOINE dit CHEVALIER wife of Jacques LESAGE who declared not knowing how to sign this required. Pouget ptre
CHARLOTTE MITIVE Le quatre février mil sept cent quatre-vingt deux par moy prêtre soussigné a été baptisée CHARLOTTE MITIVE agée d’environ huit ans appartenant à Charles LAVOINE dit CHEVALIER. Le parrain a été Jean-Baptiste COUTU et la marraine Marguerite LAVOINE dit CHEVALIER femme de Jacques LESAGE qui ont déclaré ne savoir signer de ce requis. Pouget ptre
On September 29, one thousand seven hundred and eighty-two by the undersigned priest was baptized LOUIS MITIF born in the Pays d'en Haut, aged three years owned by Louis THIVIERGE the godfather was Antoine CARDRON dit ST-PIERRE and the godmother Marguerite VAUDRY woman of Pierre ETHIER who declared not to know signed of this required - Pouget ptre
LOUIS MITIF Le vingt-neuf septembre mil sept cent quatre vingt-deux par moy prêtre soussigné a été baptisé LOUIS MITIF né au Pays d’en Haut, agé de trois ans appartenant à Louis THIVIERGE le parrain a été Antoine CARDRON dit ST-PIERRE et la marraine Marguerite VAUDRY femme de Pierre ETHIER qui ont déclaré ne savoir signé de ce requis – Pouget ptre
The third of October, one thousand seven hundred and eighty-four by the undersigned priest, was christened NICOLAS, born in the upper country of a CANADIAN father and mother SAUVAGESSE belonging to NICOLAS MONTOUR resident in the said upper country, already three years old and presented by Joseph FAGNAN the godfather was Antoine DÉSROSIERS and the godmother Elizabeth PAGÉ who with the presenting declared not knowing to sign this (?).
NICOLAS MITIF MONTOUR Le trois octobre mil sept-cent quatre vingt quatre par moy prêtre soussigné a été baptisé NICOLAS, né aux pays d’en haut de père CANADIEN et de mère SAUVAGESSE appartenant à NICOLAS MONTOUR résident aux dits lieux d’en haut, déjà agé de trois ans et présenté par Joseph FAGNAN le parrain a été Antoine DÉSROSIERS et la marraine Elizabeth PAGÉ qui on avec le présentant déclaré ne savoir signer de ce (?enquis).
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GUILLAUME MITIF L’an mil huit cent sept le quatre octobre par moi prêtre soussigné a été baptisé GUILLAUME agé de six ans né aux pays d’en haut et présenté par Pierre MAILLOUX au nom de JEAN MCGILIVRAY. Le parrain Joseph BONDY écuyer et la marraine Marie Stuar Mcferlan ont signé et le présentateur
The year 1832, the tenth of August, by I, the undersigned priest, was a Baptist, about twelve years old, born in the upper country of Antoine COLIN and a SAUVAGESSE, presented by Joseph Ambroise Olivier, farmer of this parish to whom Colin said it entrusted him for his Christian education. His godfather Pierre OLIVIER could not sign. The godmother Rosalie DEROSIER wife of the aforementioned Joseph Ambroise OLIVIER to sign with him * baptized Jean;
JEAN-BAPTISTE MITIF L’an mil huit cent-six le dix aoust par moi prêtre soussigné a été *baptiste agé d’environ douze ans né aux pays d’en haut d’Antoine COLIN et d’une SAUVAGESSE, présenté par Joseph Ambroise Olivier, cultivateur de cette paroisse a qui le dit Colin l’a confié pour son éducation chrétienne. Son parrain Pierre OLIVIER n’a pu signer. La marraine Rosalie DEROSIER épouse du susdit Joseph Ambroise OLIVIER a signer avec lui *baptisé Jean;
MAXIME MITIF
MAXIME MITIF L’an mil huit cent sept le quatre décembre par moi prêtre soussigné a été baptisé Maxime agé de quatorze ans, né aux pays d’en haud de père CANADIEN et de mère SAUVAGESSE, présenté par Alexis PIET au nom de Louis DUCHÊNE dit LAPRAIRIE. Le parrain Augustin COTTIN et la marraine Marie-Joseph PARENT épouse du dit Cottin ont signé.
PIERRE MITIF
PIERRE MITIF L’an mil huit cent sept le trois novembre par moi prêtre soussigné a été baptisé PIERRE agé de douze ans né aux pays d’en haut d’un père EUROPÉEN et d’une mère SAUVAGESSE, présenté par PIERRE MAILLOUX marchand Voyageur au nom de WILLIAM MCGILIVRAIE (Hgt?) Le parrain CHARLES PIET n’a su signer; la marraine MARIE ANNE HUBARDEAU GRENET a signé avec le présentateur.
ANTOINE, MARIE-JOSEPH ET ROSALIE MITIFS
ANTOINE, MARIE-JOSEPH, ROSALIE MITIFS L’an mil huit cent huit le vingt-deux octobre par moi, prêtre soussigné ont été baptisés ANTOINE, agé de six ans, MARIE-JOSEPH, agée de deux ans et ROSALIE, agée d’un an, nés aux pays d’en haut de père CANADIEN et de mère SAUVAGE, présentés par François MORIN de cette paroisse arrivant des pays susdits. Le parrain et la marraine du garçon ont été AMABLE CHARON et GENEVIÊVE COTTIN PIET, laquelle a signée; ceux de MARIE-JOSEPH ont été ANTOINE MATTHE et THÉRÊSE ROBILLARD MATTHE qui n’on su signer ainsi que PIERRE GALLIEN (sp?) et MARIE-JOSEPH LEBLANC, parrain et marraine de ROSALIE et le présenteur de ceux-ci
JEAN-BAPTISTE MITIF
JEAN-BAPTISTE MITIF L’an mil huit cent huit le vingt-neuf février moi prêtre soussigné a été baptisé JEAN-BAPTISTE, agé de douze ans né aux pays d’en haut d’un père CANADIEN et d’une mère SAUVAGESSE, présenté par FRANÇOIS MANDEVILLE. Le parrain AMABLE CHARRON et la marraine MARIE-JOSEPH LAURENCE ENAUD ont déclaré ne savoir écrire.
ANNE-LOUISE MITIVE
ANNE-LOUISE MITIVE L’an mil huit cent neuf le vingt huit novembre par moi, prêtre soussigné a été baptisée ANNE-LOUISE agée de six ans née aux pays d’en haut de père CANADIEN et mère SAUVAGESSE présenté ici par Jean-Baptiste FALARDEAU qui ne sait écrire. Le parrain Louis Marie OLIVIER écuyer et la marraine Marie-Anne FALARDEAU qui ont signé.
JEAN-BAPTISTE MITIF
JEAN-BAPTISTE MITIF L’an mil huit cent onze le trente septembre par moi prêtre soussigné a été baptisé JEAN-BAPTISTE agé de trois ans né aux pays d’en haut de père CANADIEN et mère SAUVAGE, présenté par Jean-Baptiste DUBORD dit LATOURELLE. Le parrain Joseph DUBORD et la marraine Marie-Angélique GILBERT ont déclaré ne savoir écrire, ainsi que le présentateur
ANNE MITIVE, SUSANNE MITIVE, MAGDELEINE MITIVE
ANNE MITIVE ANGLO-CANADIENNE SAUVAGE L’an mil sept cent quatorze le vingt six juillet je soussigné prêtre ay supplie les cérémonies du baptême à une fille imbécile agée de dix ans, l’ayant ondoyé à la maison en danger de mort. Elle est née aux pays d’en haut de père ANGLO-CANADIEN et de mère SAUVAGE. Elle a été nommée ANNE par mtre Jean-Baptiste MCBEAN notaire public et GENEVIEVE PAPIN YZERHOFF ses parrain et marraine qui ont signé. SUSANNE MITIVE L’an mil huit cent quatorze le vingt six juillet par moi prêtre soussigné a été baptisée SUSANNE MATHILDE agée de huit ans née aux pays d’en haut de père ANGLO-CANADIEN et de mère SAUVAGE. Le parrain Louis Joseph GAUTHIER et la marraine FRANCOISE BERGEVIN DELIGNY ont signé. MAGDELEINE MITIVE L’an mil huit cent quatorze le vingt six juillet par moi prêtre soussigné a été baptisée MAGDELEINE agée de cinq ans née aux pays d’en haut de père ANGLO-CANADIEN et de mère SAUVAGE le parrain François KNAIGT et la marraine Marie Charles MCKAYE-JACQUES ont signé.

 

ANGELIQUE MITIVE
ANGELIQUE MITIVE L’an mil huit cent quinze le seize octobre par moi prêtre soussigné a été baptisée MARIE-ANGÉLIQUE agée de cinq ans née aux pays d’en haut et présentée par Louis FALARDEAU. Le parrain Jean-Baptiste FALARDEAU et la marraine Claire PETIT-SAVIGNAC ont déclaré ne savoir écrire ainsi que le présentateur de se enquis.
ALEXIS MITIF GENEVIEVE MITIVE
ALEXIS MITIF MCKAY Le trente et un juillet mil sept cent quatre vingt six par moy prêtre soussigné a été baptisé ALEXIS MITIF présenté par Ignace MCKAYE Voyageur qui le reconnait pour sien. Le parrain a été Jean-Baptiste PIET qui a déclaré ne savoir signer et la marraine Marguerite FORTIN femme de Joseph LECLAIR qui a signé avec le père. GENEVIEVE MITIVE MCKAYE Le trente et un juillet mil sept cent quatre vingt six par moy prêtre soussigné a été baptisé GENEVIÈVE agée de trois ans et cinq mois MITIVE présentée par Ignace MCKAYE Voyageur qui la reconnait pour la sienne. Le parraine a été Prisc (?) FERLAND et la marraine Marie-Joseph DUBORD femme de Pierre DOSTALAIRE qui ont signé avec le père.

MARIE HENRY MITIVE
L’an mil huit cent quinze le trente septembre par moi prêtre soussigné a été baptisée MARIE HENRY née aux pays d’en haut de père CANADIEN et de mère SAUVAGE au rapport de François PIET habitant de MASKINONGÉ et présentée par lui. Le Parrain Augustin NAUD et la marraine (?) GERMAIN ont déclaré ne savoir écrire ainsi que le présentateur.

White people: stop defining us and defiling our symbolism.

I first saw this picture last week. Several people alerted me to this image. The graphic rates well for shock effect. It was published to accompany an article published in the September edition of Maisonneuve magazine, to go along with Halifax’s Saint-Mary University professor Darryl Leroux’s article “Self-Made Métis,” in which he writes how tens of thousands of Canadians have begun calling themselves Métis, and now they’re trying to get the courts to agree. 

I can’t tell you who the artist is or whether s.he is Indigenous. It’s obvious that whoever made this drawing knows something about Indigenous symbolism and was going for a shock factor.

Everyone should be concerned about this image.

Who might fit a stereotypical image of the Noble Indian?

Before you continue reading, stop. Ask yourself if your grandchildren’s grandchildren would loose claim to your Nation, to your community, based on how s.he may physically appear on the outside.

The drawing is being used as a commentary on identity politics between First Nations without status and Métis from outside the branded Métis “Nation” (a specific geographic area that excludes parts of BC and Ontario, as well as all of the NWT, Quebec, Nova Scotia and New Brunswick.)

Let’s face facts:

This picture is violent in nature. It’s blasphemous. It’s full of imagery and innuendos intended to send a clear message of segregation. The image clearly mirrors disrespect for Indigenous symbolism by way of poking fun of sacred objects such as the Medicine Wheel and traditional Regalia. It uses the stereotype of a Caucasian, Aryan-looking male desecrating the Peaked Hood  worn as part of the women of the Wabanaki Confederacy Regalia.

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Traditionally embroidered with beaded swirls, the Peaked Hood is sacred to the woman of the Confederacy. In this case, a Christian crucifix that looks like a Nazi cross replaces the bottom embroidery.

The Peaked Hood is placed on top of a camouflage-coloured baseball cap that would somehow imply that everybody seeking to assert Indigenous identity is doing so for hunting privileges.

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Along with the rappala fishing lure that misappropriates the use of the Sacred Medicine Wheel, while featuring colours of the four directions in wrong order, the graphic seeks to reaffirm the trope that Indigenous Peoples get free, unlimited money and harvesting rights in Canada.

The Fleurs de Lys: an image associated with the French-Indian war, a symbol used by Louis Riel’s provisional government. The Fleur de Lys was a symbol of resistance to the Hudson Bay Company and to British colonization.

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In what should be seriously examined as an affront to all Métis, the artist misuses the Fleurs de Lys, a symbol close to the heart of every Métis with French ancestry as well as every First Nation  who held alliances with France.

S.he makes it about how Québécois identity is not compatible with Indigenous identity and reduces the history of Indigenous Peoples to British colonial rule.

Last but not least, the red nose. Symbolism of the drunk native. Reducing to a stereotype the blood quantum theory at the basis of the Indian act.

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One can assume the image content displays that whatever DNA is left in a mixed-blood native individual is a genetic leftover of generational alcohol dependency. The drunken Indian stereotype, one of the most harmful discriminatory tropes associated with First Nations, Inuit and Métis Peoples, seemingly is what remains during Whitewashing, all cultural traits diminish and are lost yet only the worst stereotype remains, carrying forward to future generations.

I’m sure I’m missing a few more imageries in this egregious art piece. I’ve relied on the keen eye of a few Métis and First Nation artists (who wish to remain anonymous).

Readers may or may not agree on the definitions of Indigenous identity.  These are important, crucial discussions that should not be influenced by White academia, in my opinion, no more than the criteria that states community acceptance be dictated by its Own People and not by the Settler’s governments.

We owe it to ourselves to speak out. We need to do it for our grandchildren’s grandchildren; those not yet born, for whom we hold land, traditions and culture.

The image has been made public and no copyright infringement is intended during this artistic critique and study of this work. 

Culling the Indians: A Timeline

Everybody tends to refer to 1876 as the benchmark of Canada’s legacy of colonialism. But the intent to terminate Indigenous rights began 103 years prior to the Indian Act.

Here’s the timeline:

1763: The Royal Proclamation. Proclaimed as the “Indian Magna Carta“. It guaranteed certain rights and protections. It established how Britain could acquire lands.

1850: An Act for the better protection of the Lands and Property of the Indians in Lower Canada. Included are all descendants of such people, non-Indians who “intermarried with such Indians,” people whose parents were considered Indians, and “all persons adopted by them”

1857: An Act to Encourage the Gradual Civilization of the Indian Tribes in the Province was passed by the fifth Parliament of the Province of Canada. Any Indian who can read or speak English or French, has no debts and is of good character becomes considered as a “legal Person” and “civilized” in the eyes of the British government.

1869: An Act for the Gradual Enfranchisement of Indians, the Better Management of Indian Affairs, and to Extend the Provisions of the Act. This further restricted definition of who was regarded a Indian. Only persons of one quarter Indian blood could be acknowledged Indian.

1870: The Manitoba Act.  Individuals residing in the vicinity of present-day Winnipeg were offered Scrip, a promissory note giving each individual a private ownership of 64 hectares in exchange of their Indian land title.

1876: The Indian Act. Meant to consolidate all the previous ordinances aiming to terminate First Nations culture in favour of assimilation into Euro-Canadian society. Much of the Act pertaining to identity and the exclusions based on gender have since been repealed and the act has gone through several amendments.

Any descendants of the people who became excluded by any of these laws remain victims of historic injustices as a result their colonization. We are prevented from exercising, in particular, our right to development in accordance with our own needs and interests and denied our right to self-determination.

 

The Sillery “reduction” and Pachirini’s fief: first reserves for christian Indigenous

In 1637, missionaries of the Society of Jesus, the Jesuits, found a mission outside the village of Kébec. The Jesuits choose an important site for the First Nations, known as Kamisk8a 8angachitthe eel tip and the place to fish (known as Sillery).

Initially, the reduction of Sillery is called the St. Joseph Mission (not to be confused with its namesake created in 1680 in the Country of the Illinois Nation). The goal is sedentarization, conversion to Catholicism, and the education of the neighboring First Nations – Innu Nations, Atikamekw, Algonquin, the Wendat Nation, and even some converts from the Mohawk and Abenaki Nation. At the same time, unions between Nations, including that of the Settlers, are encouraged by missionaries because this type of union

will oblige all savages to love the French as their brothers. They testify to wish it with passion, for they never have more satisfaction with our speeches when we promise them that we will take their daughters in marriage, for after that there is a thousand applause. They tell us that when we do this marriage, they will hold us as their nation, considering the descent and kinship of families by their wives and not by men, all the more so, say he, that we know that the mother of the child, but not sternly who is the father.

At first, the Jesuits think that

These marriages can not produce any bad inconvenience, for never will savage wives seduce their husbands to live miserable in the woods, as do the peoples of New France, and the children who will be born of these marriages may be none other than Christians, nourished and raise up among the French and in their dwelling, besides that there is no appearance, in the docility of this people who is not warned of any other religion, that the married woman can not easily be solved. to follow the religion of her husband, in which, when she considers only the diversity of life, she will embrace a life of angels instead of the misery of other savage women

In the first decade, the mission was renamed in honor of Noël BRÛLARD de Sillery, a Frenchman turned Jesuit who donated his property to establish a mission to evangelize the First Nations of New France. Houses, a chapel, a mill and a bastioned enclosure are built there.

Thanks to the Sillery Register, which contains marriages and baptisms, the list of residents of 1666 and the Confession and Enumeration of 1678, we can see the acts of some 400 men, women and children who lived at the Mission.

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The Sillery Register reflects the “Pan-Indigenous” role of Sillery’s mission. Representatives of several Nations visit or stay there: in addition to Montagnais and Algonquins of the beginning, there are Attikameks, Hurons, Nipissiriens, Abenaki, Socoquis, etc., who come to learn about the faith. . The presence or stay in Sillery of great figures of the Amerindian world like Noël Negabamat / Tekouerimat, Makheabichigiou, Pigarouich and Tgondatsa, confirm the role played by Sillery in Amerindian relations. Originally intended for the Algonquins and Montagnais, Sillery then welcomed the Abenaki, whose presence is reported from 1676 to 1688. This is the densest period of the register for the frequency of baptisms. In fact, most of the Aboriginal baptisms attributed to Sillery (1,099 out of 1,716, or 64%)

At birth, the child receives a Native American name of his own; at baptism, we give him a Christian name. Amerindians have no surnames and it is exceptional that the child has the same name as his father. Some
many Amerindians have inherited French nicknames, indicated in French in the Latin text: L’Arquebuze, Le Marchant, Castillon, Compere Colas, the great Jacques, etc.

From 1687, and for non-obvious reasons, the Pan-Indigenous families, now fluent in the French language, leave Sillery and the mission is abandoned.

At the same time, the Pan-Indigenous families of the late Charles PACHIRINI, Sachem of the Makwag clan of the WESKARINI Nation (nicknamed the Little Mission), leave the Montmagny Fief near the Tapiskwan River (known as the Saint-Maurice) where these Christian First Nations settled.

Trois Rivieres

From 1690 onward, we begin to find the families from these two sites at the Seigneury of the ile Dupas-et-du-Chicot, which Charles Aubert de la Chesnaye had conceded to Louis DANDONNEAU and his brother-in-law Jacques BRISSET. The site, which consists of a network of islands upstream of Lake Nebesek (also known as Angouleme and Saint-Pierre), had never been inhabited continuously before. The archipelago was a fishing and hunting area used by many neighboring First Nations.

In 1699, both Sillery and Pachirini’s fief were removed from the “Savages” and handed over to the Jesuits. The document indicates that the “Indians” had abandoned the sites near the Jesuit lands. The document was made between Hector de CALLIÈRES and the Jesuits, without any participation or consent of any First Nations representative or their descendants.


Further research is needed to examine the impacts of this legal document on the land claims of First Nations and Metis descendants who had their rights revoked in these territories.

Sources:

Pierre de SESMAISONS, Raisons qui peuvent induire Sa Saincteté à permettre aux François qui habitent la Nouvelle-France d’espouser dez filles sauvages, quoyque non baptisées ny mesmes encorre beaucoup instruictes à la foy chrestienne [avant 1635] MNFIII

Léo-Paul HÉBERT, Évangéliser les Amérindiens : Le vieux Registre de Sillery (1638-1688) Je me souviens… Numéro 31, automne 1992 URI : id.erudit.org/iderudit/8112ac

Jean COURNOYER, La Mémoire du Québec, de 1534 à nos jours, Stanké 2001

 

Notable Chicot Métis

Je suis Chicot” said a halfbreed Voyageur with “some” Indigenous blood in his veins. His grandfather was Voyageur, as was his father.

I previously examined the place-name origins of the term “Chicot” in The Many Names of the Métis: here’s more about Chicot.

Here, I’m sharing evidence in empirical form, of Métis whose grandfathers and fathers came from were the Chicot flows:

Chicot Grandmothers and Grandfathers:

Jean-Baptiste LAGIMODIÈRE et Marie-Anne GABOURY

 

Jean-Baptiste RIEL dit l’IRLANDE et Marguerite BOUCHER

 

 

Joseph FAFARD dit DELORME et Charlotte BRISSET

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Jean-Baptiste BEAUGRAND dit CHAMPAGNE et Marie Amable MARION

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Source: church records – Berthierville Quebec parish

François DUBOIS et Angélique LARIVIÈRE

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Francois Dubois Angelique Lariviere

Chicot Mothers and Fathers:

Louis RIEL, sr.

Son and daughter of Jean-Baptiste and Marguerite Boucher, christened in Berthierville at the age of 5, along with his sister Sophie, 14 months and his 4 year-old aunt, Angèle Boucher. Noteworthy:  the priest indicated both Boucher and Riel “de cette paroisse”of this parish. He also indicated Angèle’s mother as a “savage mother” – even though Josephe dite Leblanc and Louis Boucher had married at the same church in 1811.

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Source: church records – Berthierville Quebec Parish, 1822

 

 

Joseph FAFARD dit DELORME et Josephte (Josette) BELISLE

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Source: church records – Berthierville Quebec parish, 1772

Emmanuel BEAUGRAND dit CHAMPAGNE, sr. and Marguerite LAROQUE

 

 

François DUBOIS et Madeleine LABERGE

Manitoba Census 1870 - Page 066 - St Norbert - e010985380-page-001

From the Chicot river to the Red river children:

Louis RIEL and the ministers of his provisional government. Pierre DELORME, top row second from left.

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Manitoba Provisional Government

 

Emmanuel BEAUGRAND-CHAMPAGNE and Maxime DUBOIS

 

“Taken beside the Regina Court House at the time of their trial. 1. Johnny Sansregret 2. P. Paranteau 3. Pierre Gardiepui 4. Philip Garnot (Riel’s secretary) 5. Albert Monkman 6. Pierre Vandall 7. Babtiste Vandall 8. Touissaint Lucier (reputed to be the strongest man in North West) 9. Maxime Dubois 10. Timmus Short 11. Jean-Baptiste Tourond 12. Emmanuel Champagne.”

Ties between Métis communities run deep. We are vowen like the sash that represents our culture.

Tissés serré comme la Fléchée

Grateful to my own Great-grandmother, Marie-Anne Dubois for retelling this family story. Riel, Delorme, Beaugrand-Champagne were all her cousins.

 

Further reading:

Girouard, Richard A.J. (2001). Les familles Beaugrand dit Champagne (1665-2001) Volume 1 s.e.: s.e.

 

Les multiples noms des Métis: un peu plus sur l’origine du Chicot

En tant que document d’accompagnement d’un blog précédent: Iles Dupas et du Chicot , je veux partager avec vous les origines du terme parfois utilisé pour désigner les Métis.

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source: http://www.metisnation.org

Auparavant mentionné, mes aïeux Jacques BRISSET et Louis DANDONNEAU étaient les détenteurs de la seigneurie:

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Le nom Chicot a été documenté en 1860, lorsque Johann G. Kohl a décrit dans un passage de son livre: Kitch-Gami, Vie Parmi les Ojibwés Lac Supérieur dans lequel il raconte sa discussion en français avec un homme métis qu’il rencontrait lors de ses voyages:

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En l’absence d’autres informations, Kohl et beaucoup après lui déduit que Chicot signifiait sa traduction française comme “souches mi-brûlées”, et associé avec le teint des Métis qu’il rencontrait.
Chicot, comme beaucoup de noms donnés aux Peuples Autochtones tels que Nipissing, Ahousat, Yellowknives, Mississaugas etc., est en fait un nom de lieu. Chicot est une rivière qui se jette dans l’archipel entre Trois-Rivières et Montréal, entre Berthier et Sorel à l’île Dupas.

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La rivière Chicot, en amont, prend son départ entre St-Gabriel de Brandon et St-Didace court en direction Sud à travers les communautés de St-Cuthbert, Saint-Norbert et se décharge dans le Saint-Laurent à l’île Dupas. Il est l’un des nombreux cours d’eau utilisés par les Voyageurs, ayant connus sa navigation à partir de leurs famille des Premières Nations. Comme les îles et les villes voisines étaient devenues bondés de colons attirés par le poste de traite à proximité, les Métis et les Premières Nations pagayèrent leur chemin en amont et se construsirent des communautés le long de ses rives.

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Il est remarquable de souligner les noms des communautés qui ont été utilisés par les Chicots lorsqu’ils s’installèrent dans les communautés le long de la rivière Rouge dans ce qui est devenu le Manitoba: «Brandon» et «St-Norbert».

Le Centre du patrimoine au Manitoba, gardien du patrimoine francophone et métis de l’Ouest canadien a récemment souligné que la municipalité de Taché, Manitoba a récemment reconnu l’importance de Saint-Cuthbert non seulement comme lieu d’origine de sa famille mais aussi comme lieu d’origine de plusieurs familles. Cliquez ici pour plus d’informations

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Extrait:

Une Langue of à Nous: La genèse du michif, la langue crie mixte-française des Métis du Canada, Peter Bakker, Oxford University Press, 5 juin 1997

Autres lectures: (version française non-disponible – titres traduits à titre informatif seulement)

Kitchi-Gami: la vie parmi les Ojibway, Johann Georg Kohl, St.Paul: Minnesota Historical Society Press, 1985

One of the Family: Métis Culture in Nineteenth-Century Northwestern Saskatchewan, Brenda Macdougall, UBC Press, 1 janvier 2011

Contours d’un peuple: Metis famille, mobilité et d’ histoire, Nichole St-Onge, Carolyn Podruchny, Brenda Macdougall, University of Oklahoma Press, 18 déc 2014

Foire aux questions, Métis Nation of Ontario (cliquer pour le lien –en Anglais seulement)

The Many Names of the Métis: here’s more about Chicot

As a companion piece of a previous blog: Iles Dupas et du Chicot, I want to share with you the origins of the term sometimes used to designate Métis.

As previously mentioned, Jacques BRISSET and Louis DANDONNEAU were the holders of the title to the area:

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The name Chicot was later documented in 1860, when Johann G. Kohl wrote a passage in his book: Kitch-Gami, Life Among the Lake Superior Ojibwa in which he retells his discussion in French with a Métis man he encountered during his travels:

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With no other information, Kohl and many after him deduced that Chicot meant its literal translation from French as “half-burnt stumps”, and associated it with the complexion of the Métis he met.

Chicot, like many names given to Indigenous Peoples such as Nipissing, Ahousat, Yellowknives, Mississaugas etc., is in fact a place-name. Chicot is a river that runs into the archipelago between Trois-Rivières and Montréal, between Berthier and Sorel and known today as île Dupas.

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The Chicot travels downstream, beginning between St-Gabriel de Brandon and St-Didace and flows South through the communities of St-Cuthbert, St-Norbert to discharge into the Saint-Lawrence at île Dupas. It is one of the many rivers used by Voyageurs, who learned to navigate it from their First Nations kin. As the islands and neighbouring towns became crowded with Settlers attracted to the nearby trading post, Métis paddled their way upstream and built communities along its shores.

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It is noteworthy to highlight the names of the communities that were used by Chicots who set up communities along the Red river in what became Manitoba: “Brandon“, “St-Cuthbert” and “St-Norbert“.

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Excerpt from:

A Language of Our Own: The Genesis of Michif, the Mixed Cree-French Language of the Canadian Métis, Peter Bakker, Oxford University Press, Jun 5, 1997

Further readings:

Kitchi-Gami : life among the Ojibway, Johann Georg Kohl, St.Paul: Minnesota Historical Society Press, 1985

One of the Family: Metis Culture in Nineteenth-Century Northwestern Saskatchewan, Brenda Macdougall, UBC Press, Jan 1, 2011A Language of Our Own: The Genesis of Michif, the Mixed Cree-French Language of the Métis, Peter Bakker, Oxford University Press, Jun 5, 1997

Contours of a People: Metis Family, Mobility, and HistoryNichole St-Onge, Carolyn Podruchny, Brenda Macdougall, University of Oklahoma Press, Dec 18, 2014

Frequently Asked Questions, Métis Nation of Ontario  (click for link)